Permaculture – Accompagner le Vivant

Réflexion/bilan

Ces derniers temps, je suis en rélexion sur plusieurs points concernant L’Antre d’Imala :

🌸Sur les activités proposées à L’Antre d’Imala :

Je peux pas tout mener, seule, correctement. J’ai besoin de prioriser pour ne pas perdre mon temps et mon énergie et mon peu d’argent :

  • qu’est ce que j’aime le plus ?
  • Qu’est ce qui y a le plus de sens pour moi ?
  • Où suis le plus compétente ?
  • Comment optimiser les coûts financiers et les entrées ?
  • Et en tenant compte de ma vie familiale qui est ma priorité et de mes capacités financières.

🌸La forme juridique des activités :

Est ce que je garde une partie associative et l’autre en auto-entreprise ou je passe tout en auto-entreprise ?

Les avantages / inconvénients de chaque solution.

  • Je pense passer toutes mes activités “coaching’ (accompagnement thérapeutique et de développement personnel) dans mon auto-entreprise. Actuellement, les activités de groupe se faisaient via l’association. C’était utile car je devais louer une salle communale. Or les tarifs sont très avantageux pour les associations, certaines communes ne louent même qu’à des associations. Maintenant, j’ai ma salle. L’association prenait aussi en charge les dépenses liées à l’activité. Une fois les dépenses payées, il ne restait pas suffisamment pour me payer. Je suis donc bénévole pour l’asso, mais cela permet au moins que les activités puissent exister. Du fait que j’ai ma salle perso, les coûts liées à mes activités ont sérieusement diminués.
  • J’hésite à passer les rencontres et l’accueil sur mon auto-entreprise, mais je ne pense pas que ce soit avantageux. Je fais ça en participation libre, les entrées sont donc très aléatoires et plutôt basses et majoritairement couvre à peine les frais engagés. Les rencontres demandent un investissement financier conséquent. Je pense donc laisser cette partie en asso.
  • Je ne sais pas encore si je vais continuer à proposer des animations “nature”. J’en fais 1 à 2 dans l’année, ça me demande une grosses préparation et une journée d’animation. J’y prends du plaisir, mais ça ne m’apporte rien professionnellement et financièrement. Je peux continuer à faire de l’information et de la pédagogie lors de l’accueil ou des rencontres nonsco ou en participant à des évènements nationaux type LPO ou Fête de la Nature comme actuellement.

🌸Sur la structure et les choix permaculturels mis en place :

La grande question : garder mes buttes ou les aplanir et faire en lasagnes comme au mandala ?

  • Après 3 ans de sécheresse intense, j’ai remarqué que le mandala en lasagnes souffre nettement moins de la sécheresse que les buttes. Aussi, la structure des buttes amène une certaine rigidité de plantation par laquelle je me sens parfois limitée. Et l’entretien des allées est important. Le mandala me demande moins d entretien.
  • Les bois qui tiennent mes buttes se cassent la tronche, les refaire à un coût financier et physique.
  • Mes buttes donnent nettement moins que les premières années. Elles s’appauvrissent malgré un apport de matières tous les ans entre les tontes, le paillage et le compostage.

Je penche vers remblayer les allées de mes buttes avec la terre que j’ai en tas et des branchages. J’ai deux gros tas de terre en attente. Puis aplanir un peu les buttes pour qu’elles soient toujours en peu surélevées mais plus plates et faire des lazagnes comme au mandale, en alternant tonte/paille/tonte/paille en très grosse épaisseur… Cela va être un assez gros boulot. Mais je serai moins limité dans mes possibilité de plantation. C’est plus extensible à volonté pour agrandir au besoin… Les petits peuvent y participer alors que les buttes sont trop hautes pour eux, ce qui les frustres, et j’économiserai le temps et l’argent pour refaire mes poteaux et planches de soutien des buttes… Et je pense que cela passera mieux la sècheresse, au vu du comportement du mandala.

🌸 Quoi faire de mon champs ?

Là, je ne sais pas encore…

  • récupérer la jument de ma grande chez son papa ? Cela demande à ce que je clôture tout le champs de 7 000 m2 avec du fil électrique et un électrificateur et construire une cabane abris… C’est un coût que je ne peux pas assumer actuellement. Mais, elle pourrait travailler sa jument tous les jours et ça entretiendrait mon champs.
  • y créer un jardin forêt ?
  • y mettre des moutons ?
  • y mettre un ou deux habitats nomades avec un jardin comestible ?
  • ou un jardin comestible et agrément à visiter ?

La permaculture, c’est ça, c’est un système globale qui prend en compte le lieu et ses caractéristiques, l’humain et son énergie, son temps, ses besoins et ses capacités financières etc…

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